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 L'histoire

Le tervueren est un chien de berger qui, à l’origine, était utilisé pour garder et défendre des troupeaux, surtout contre des loups.  Cependant, il a connu une évolution en multipliant ses fonctions selon le pays où on le retrouve. 

 En effet, dans les pays d'Europe, le tervueren est encore utilisé comme chien de berger et également comme chien pisteur, chien d’aveugle, chien policier et chien antidrogue.     

 En Amérique on le retrouve surtout dans des épreuves d’obéissance, de protection, d’agilité, de rallye-o et comme chien de compagnie.  Ses qualités athlétiques et son grand enthousiasme en font un chien sportif par excellence.  De plus, il possède un tempérament doux et jovial, ce qui fait de lui un animal s’adaptant bien à différentes personnalités.

   L'origine

        Selon plusieurs spécialistes de l’élevage canin, le berger belge serait apparu vers la fin du XIX siècle dans le grand territoire de la Belgique.  Il y a quatre types de berger belge : le malinois, le gronendael, le laekenois et le tervueren.  Dans le présent écrit, nous nous consacrons uniquement au tervuren.

        Jusqu’à maintenant, on éprouve beaucoup de difficulté à déterminer l’origine du tervueren.  Plusieurs experts s’entendent pour dire qu’il descendrait probablement de quelques race différentes, dont le berger allemand, le colley, le beauceron, le berger hollandais ou tout autre chien de berger issu de Belgique.

        Si vous demandez à un grand amateur de décrire cette race, il vous répondra sûrement qu’il n’est pas facile pour un individu qui n'a jamais caressé un tervuren de comprendre l’amour et la fidélité qu’il porte à son maître; ce qui le rend particulièrement attachant est sûrement sa sensibilité et son intelligence.

        Les bergers de profession utilisaient cette race pour garder les troupeaux.  Il n’est donc pas rare de voir le tervueren, ayant conservé ce trait instinctif, effectuer des cercles lors de jeux ou d'activités libres car son sens inné à rassembler les moutons en cercle très serré était un atout essentiel à l’exécution de cette tâche.

        C’est également dans les années 1890 que la ville de Tervueren, en Belgique, prêta son nom au berger belge à poil de couleur fauve qu’on connaît aujourd’hui.  Il s’agit de l’une des variétés de chien de berger en expansion dans le monde en raison de son intelligence et sa facilité d’apprentissage.

        Cependant, en 1908, le Club du Berger Belge exclut le tervueren de la race et décide alors d’adopter définitivement les termes suivants : le malinois poil court de couleur fauve, le gronendæl à poil long de couleur noir et le laekenois à poil dur de couleur fauve charbonné.  En 1910, on créa alors le Club Royal de gronendæl qui s’occupait de toutes les espèces de berger belge, mais il était déjà trop tard; les éleveurs de tervueren avaient laissé ainsi s’éteindre la race.   Pour retrouver cette catégorie de berger belge, on autorisa alors l’accouplement inter-variétés du gronendæl et du malinois dans l’espoir de recréer la race.

        L’après-guerre ne fut pas de tout repos non plus.  Les éleveurs passionnés ayant perdu les plus beaux spécimens, dû aux circonstances dramatiques de la guerre, ont  de nouveau  repris l’élevage du tervueren.  La remontée a été lente mais d’une qualité excellente, procurant ainsi une base solide pour les générations futures.

Le standard

       Le tervueren est harmonieusement proportionné, intelligent et rustique.  Il doit donner l’impression de robustesse et d’élégance puisque c’est un chien de travail.  Le tervueren est un chien qui aime le grand air, il a été conçu pour résister aux variations fréquentes de température.   Il est vigilant et attentif, son regard vif et interrogateur démontre bien son intelligence.  Chien de garde par excellence, il n’hésitera pas à défendre sa famille d’adoption s’il sent un danger.   

        La taille moyenne désirée pour la femelle est de 58 centimètres et pour le mâle de 62 centimètres; une variation de 2 centimètres en moins ou de 4 centimètres en plus est tolérée par le standard.  La robe est de couleur fauve charbonné, le poil doit toujours paraître abondant, serré et de bonne texture, formant ainsi une excellente enveloppe protectrice grâce au sous-poil laineux.  Le masque doit enrober les lèvres supérieures et inférieures ainsi que les paupières en une seule zone noire. 

        La tête bien ciselée, longue sans exagération et sèche.  Le crâne et le museau sont plus ou moins de la même longueur, avec un léger avantage pour le museau, ce qui contribue ainsi à uniformiser l’ensemble.  Le museau est de longueur moyenne, s’amincissant graduellement vers le nez.  L’ouverture de la bouche est longue.  Les lèvres sont fines, adhérentes, très pigmentées et ne laissent pas entrevoir le rose des muqueuses.

        Les oreilles sont de forme triangulaire, rigides et droites, plantées haut sur le crâne et leurs pavillons sont bien arrondis à la base.  Les yeux sont de grandeur moyenne, ils ne sont ni proéminents, ni trop enfoncés, légèrement en amandes, de couleur brunâtre plutôt foncé.  Les dents sont blanches, régulières et solidement plantées sur une mâchoire bien développée.  Elles se referment en "ciseaux", c’est-à-dire avec les incisives de la mâchoire supérieure recouvrant légèrement celles de la mâchoire inférieure. 

        Le corps est puissant sans paraître lourd.   La longueur, mesurée de la pointe des épaules jusqu'à l’arrière de la fesse, est approximativement égale à la hauteur du garrot chez le mâle, alors que la femelle peut dépasser légèrement.  Le cou est harmonieux, un peu long, il possède un bon développement musculaire sans fanon; il s’élargit progressivement en allant vers les épaules.  La queue est de longueur moyenne et forte à la base. Au repos, le chien la tient pendante, la pointe recourbée en arrière au niveau du jarret.  En mouvement il la relève, en accentuant la courbe vers la pointe, sans toutefois que la queue ne dévie en formant un crochet.